Nantoux

 

Situé sur les Hautes-Côtes de Beaune à 6 km de Beaune et à 3 km de Pommard, ce petit village d’à peine 200 habitants est resserré autour de son clocher comme le sont la plupart des villages viticoles.

 

 

Au nord du village les vignes occupent les coteaux les mieux exposés, la moitié de nos parcelles se trouvent sur ces versants elles produisent des raisins pour élaborer nos appellations Bourgogne :

Bourgogne Hautes-Côtes de Beaune blanc
Bourgogne Hautes Côtes de Beaune rouge
Bourgogne Aligoté
et Bourgogne Coteaux Bourguignons.

Des documents commerciaux du 18° siècle attestent de leur grande qualité. Nantoux doit son nom à sa vallée et à ses 13 sources (Nanto signifiant vallée creuse où coule un courant d’eau en celte). Au lavoir, la source de Saint Roch coule toute l’année.

Traversée par le GR7 et le circuit touristique de la Côte et des Hautes Côtes de Beaune, le village offre aux amoureux de la nature un sentier botanique. Auparavant, les parcelles de vigne partageaient leurs places avec quelques arbres fruitiers notamment des pêchers aux petits fruits si goûteux : la pêche de vigne.

Autrefois la vigne occupait une place beaucoup plus importante que maintenant. C’était avant le phylloxéra qui eut raison du vignoble bourguignon. De nombreuses bâtisses en pierres sèches se maintiennent dans les environs du village. Ce sont les « cabottes ». Constructions rudimentaires permettaient de trouver refuge quand éclatait un orage, ou pour trouver un peu de fraicheur pendant les chaudes journées d’été. Au milieux des friches et des vignes, on rencontre des tas de pierres : les meurgers. Ils ont été constitués au fil du temps, en empilant les pierres retirées des champs et des vignes. Ces meurgers étaient disposés de manière à retenir la terre. Sur les côteaux les plus froids, et sur le haut des collines de petits bois de Pins Noirs trouvent leurs places. Les vignerons plantaient cette essence de résineux pour fournir le bois nécessaire à la fabrication des piquets de vignes. Beaucoup de vignerons fabriquent encore eux-mêmes leurs piquets.

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